Etude récente de la Vlerick Business School et d’AG Insurance - AG Employee Benefits

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Publié le 04-12-2018

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Incapacité de travail : un fossé entre les attentes et la réalité

Repos de maternité, burn-out, maladie grave ou accident : de plus en plus de travailleurs belges sont victimes d’absences de longue durée. Comment envisagent-ils leur incapacité de travail ? Et qu’attendent-ils de leur employeur s’ils sont confrontés à une telle situation ?


Dans une étude récente de la Vlerick Business School et d’AG Insurance, le professeur Xavier Baeten a évalué les expériences et attentes personnelles des salariés du secteur privé et des fonctionnaires contractuels en matière d’incapacité de travail. Ils ont également été interrogés quant au rôle que leur employeur devrait jouer selon eux en cas d’incapacité de travail. Vous trouverez ci-dessous les trois principales constatations du professeur Baeten.

Les travailleurs surestiment l’indemnité légale d’incapacité de travail

  

"59% des personnes interrogées s’attendent, tôt ou tard, à être victimes d’une incapacité de travail."

(prof. dr. Xavier Baeten, Professor of Reward and Governance)  

 

Les personnes qui ont déjà été en incapacité du travail savent à quel point leur salaire diminue pendant cette période. Ceux qui n’ont jamais connu cette situation semblent par contre surestimer le montant qu’ils recevront en cas d’incapacité de travail. Et ce n’est pas une bonne chose quand on sait que 59 % des personnes interrogées s’attendent, tôt ou tard, à être victimes d’une incapacité de travail.

Dans la plupart des cas, l’employeur paie l’intégralité du salaire pendant le premier mois. Par contre, dès le deuxième mois, le travailleur retombe sur l’allocation de la sécurité sociale qui ne représente plus que 60 % de son salaire.

La plupart des personnes interrogées s’inquiètent surtout du plafonnement de l’allocation. La sécurité sociale calcule en effet l’allocation sur la base d’une salaire mensuel plafonné à environ 3.700 euros. Il n’est pas tenu compte du salaire qui excède ce plafond. Dès lors, les collaborateurs qui gagnent plus souffrent d’une perte de revenus plus importante en cas d’incapacité de travail.
             

L’allocation ne permettrait pas de garantir le niveau de vie actuel

8 personnes interrogées sur 10 pensent que l’indemnité légale ne suffira pas à maintenir leur niveau de vie. 

32 % d’entre eux estiment même qu’ils seraient confrontés à des problèmes financiers.

 

Ce sont plus particulièrement les collaborateurs dont le salaire est inférieur à 3.700 euros qui s’inquiètent des problèmes financiers que pourrait provoquer une incapacité de travail.
            
 

Quel est le rôle de l’employeur dans ce cadre ?

D’après les travailleurs, il incombe à l’employeur de les protéger de la perte de revenus liée à une incapacité de travail. L’assurance revenu garanti liée à l’activité professionnelle est, dès lors, un avantage très apprécié. Plus de 90 % des travailleurs souhaiteraient que leur employeur intègre ce produit dans leur package salarial. Les travailleurs dont le salaire est inférieur à la moyenne belge apprécient plus particulièrement cette assurance, probablement parce qu’ils ont moins de réserves pour faire face à d’éventuels problèmes financiers.

Les employeurs qui veulent se distinguer peuvent saisir leur chance. À peine 40 % des salariés du secteur privé ont déclaré disposer d’une assurance revenu garanti dans leur package salarial. Chez les fonctionnaires contractuels, ce pourcentage est seulement de 13 %, voire moins pour les personnes moins qualifiées. Les travailleurs sont demandeurs. S’ils pouvaient répartir eux-mêmes le budget de leurs avantages extralégaux, 94 % d’entre eux en utiliseraient une partie pour une assurance revenu garanti

 

Dès le mois de janvier, nous reviendrons chaque mois sur l’enquête du professeur Baeten. Consultez régulièrement vos mails !

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